Nigel Copsey
(University of Teesside, UK)
Labour and Right-Wing Extremism: United
States and Britain in the inter-war period
This paper would be a comparative study of the influence of fascist organisations
on labour movements in the United States and Britain in the 1920s and
1930s. It would consider the influence of right-wing extremism on labour
in terms of both appeal and opposition. While there have been country-specific
studies of various aspects of fascism and anti-fascism in the US and Britain,
there is a dearth of cross-Atlantic comparison on this subject.
The starting point would be Italian American Fascism in the early 1920s
when groups such as the Fascist League of North America attempted to spread
fascism amongst Italian-American communities in various US cities. I would
then move on to consider Nazi importations such as the German-American
Bund in the 1930s before turning my attention to native fascist movements,
such as William Dudley Pelley’s Silver Shirts and Coughlinism. The
focus will be on the appeal of these organisations amongst the US labour
movement as well as varieties of labour movement resistance. This would
take in the role of the CPUSA, the labour unions as well as American-Jewish
responses.
A comparison would then follow with Britain. This would consider the appeal
to labour of the British Fascists in the 1920s and Mosley’s British
Union of Fascists in the 1930s. It would examine labour’s interpretation
of fascism as well as the nature of its opposition. As in the United States,
there were attempts to export fascism into Britain amongst emigrant communities
and this emigrant experience will also be taken into account. The paper
would conclude with an overall assessment of the different movements of
right-wing extremism in each country in the inter-war period and their
respective influence on the working class.
Sylvain Crépon
(Université libre de Bruxelles)
La tentation populiste de la jeunesse
d’extrême droite contemporaine. L’exemple des militants
du Front national de la jeunesse.
Au milieu des années 1990, le Front national de la jeunesse lance
une nouvelle thématique idéologique que résume un
slogan simple et provocateur : Ni droite ni gauche, Français !
Ce slogan est doublement provocateur. Tout d’abord parce qu’il
fait explicitement référence au slogan du Parti populaire
français fondé par Jacques Doriot dans les années
1930, sans doute le seul mouvement à avoir incarné un fascisme
hexagonal. Ensuite parce qu’il remet en cause le traditionnel clivage
gauche / droite par lequel s’est constitué le pluralisme
républicain depuis un siècle. Ce qui n’est pas sans
provoquer quelques émois au sein même de la mouvance frontiste
qui, pour beaucoup de ses partisans, est censée incarner la véritable
droite. Ce slogan est apparu dans un contexte qui a vu les représentations
des clivages politiques et sociaux devenir effectivement de plus en plus
flous dans les représentations de la jeunesse française
(A. Muxel, 2001).
Les clivages tant politiques que sociaux sont perçus par les jeunes
du FN comme susceptibles de diviser et donc d’anéantir la
nation. Face à cela, il serait plus urgent de s’unir autour
de ce que les nationaux ont en commun, leur essence originelle envisagée
sur un mode ethnique. Dans un monde qui voit les enjeux politiques et
sociaux toujours plus complexes et donc hermétiques à l’appréhensions
des individus, un discours faisant du peuple un élément
enraciné dans son essence originelle est susceptible de revêtir
un intérêt non négligeable pour une partie de la jeunesse
se sentant exclue des enjeux contemporains. Aussi, elle exclut, en ce
qui lui semble être un juste retour des choses, les « élites
politiques » de cette essence populaire qu’elle est censée
incarner, leur déniant par là toute légitimité
à la représenter. Ce qui, dans le même temps, n’est
pas sans remettre en cause le principe de la pluralité (H. Arendt,
1995) que les politiques sont censés incarner.
Lampros Flitouris
(Université d’Ioannina, La Grèce)
L’extrême droite en Grèce
actuelle. Les racines et le présent d’un phénomène
particulier
Le retour en force de l’extrême droite en Europe a touché
également la Grèce qui a vu l’augmentation de l’influence
des partis populistes et le renforcement des appels publics contre l’immigration,
l’Union Européenne, les minorités religieuses et ethniques
etc. Dans notre communication on essayera à présenter les
racines de l’extrémisme politique en Grèce. Les idéales
nationales du XIXème siècle et les luttes pour l’unification
des territoires peuplées par les Grecs sont les bases pour la formation
des premières cellules nationalistes au début du XXème
siècle. Le dipôle communisme - anticommunisme, les dictatures
politiques et militaires, la crise du parlementarisme, l’antagonisme
entre le royalisme et la démocratie libérale et notamment
la guerre civile grecque et la période de la guerre froide ont
cristallisé les caractéristiques de l’extrême
droite du pays qui « flirtait » avec le pouvoir politique
de 1945 jusqu’à 1974 et la chute des colonels.
Ces derniers 20 ans, l’extrême droite grecque cherche son
identité via l’anticommunisme, le nationalisme et l’accusation
du monde politique pour corruption. La chute du bloc soviétique,
l’arrivé des nombreux immigrés en Grèce- un
phénomène nouveau pour la société hellénique-
la perspective européenne de la Turquie, l’indépendance
de la République de Macédoine, les changements de la société
du pays et la crise des idéologies forment le contexte idéal
pour la formation d’un parti populiste. A coté des partis
d’extrême droite on trouve des facteurs particuliers qui renforcent
les idées populistes et les discriminations comme p.ex. une partie
de l’église orthodoxe grecque, la presse populiste et le
phénomène des médias crypto fascistes.
Le populisme de l’extrême droite hellénique et la rhétorique
provocatrice touche notamment les classes ouvrières. Les changements
économiques, l’arrivée des émigrés économiques
par les pays de l’Est, les conditions inhumaine de la vie à
Athènes ou à Thessalonique, l’absence d’une
culture de tolérance dans la société du pays ont
construit un terrain idéal pour la promotion des idées racistes,
xénophobes et ultraconservatrices.
Luigi Ganapini
(Fondazione ISEC - Istituto per la Storia dell' Età
Contemporanea, Milano)
Fascist Trade Unions, syndicalism and
Working classes in Mussolini’s Italy (1920-1945)
The paper will deal with the experience of Fascist Trade Unions in Italy,
their internal contradictions and discussions, and their relationships
with working classes. The paper means to show that Fascist Trade Unions
were instruments in the hands of the dictatorship and that they were directed
to strengthen a nationalist, totalitarian State, in the framework of the
well known international corporatist trend. A leading role was played
by syndicalism which, through the experience of the First World War, gave
a basic contribution to Fascist theory. During the years of the regime
trade unions were set aside, save that hey were brought back in the critical
moments: the last two years of the Italian Fascist experience (1943- 1945)
gave a clear example of this use. But when, in the years 1920 and 1930,
the Trade Unions were not in the limelight they had a more menial, albeit
very important function, as they had to bargain with the entrepreneurs;
moreover they helped the workers and the members of popular classes to
reach poor fringe benefits. This was a complex experience addressed to
manipulate the workers’ opinion and to weaken their hostility to
fascism. It left important marks in post war Italian Trade unionism: corporatism
and patronage system were hard problems to get over for the new antifascist
Italy.
Karl-Heinz Gräfe
(Freital, Deutschland)
Die Wiedergeburt rechtsextremer Ideologien,
Bewegungen und Parteien in Osteuropa seit 1989. Eine vergleichende Betrachtung.
Zwischen Baltikum und Balkan entstanden in der Zwischenkriegszeit von
Rom und Berlin beeinflusste faschistischen Bewegungen und nationalistischen
Regime (Nationaldemokratie Roman Dmowskis, die Diktaturen Horthys und
Antonescus einschließlich der Pfeilkreuzler und Eisernen Garde,
die litauische Eisernen Wölfe, die lettischen Donnerkreuzler, die
estnischen sog. Freiheitskämpfer samt der autoritären Regime
von Smetona, Ulmanis und Päts), die sich auf nationalen Unternehmer
und bäuerliche Bevölkerung, Intellektuelle und Militärs
stützten. Sie erreichten mit ihren völkisch-nationalistischen,
betont antisemitischen Parolen und sozialer Demagogie weniger das schwachentwickelte
industrielle und ländliche Proletariat. Die Kollaboration mit Nazideutschland
und ihr Anteil an der deutschen Vernichtungspolitik schloss eine Rückkehr
dieser Kräfte nach 1945 im sowjetischen Herrschaftsbereich aus, wenn
auch Antisemitismus und Nationalismus in der Bevölkerung latent blieben
und in Krisen hervortraten.
Erst unter den Bedingungen der Transformation zu bürgerlich-kapitalistischen
Gesellschaften seit 1989 restaurierten sich im Zuge des politischen Pluralismus
neofaschistische, rechtsextreme Organisationen und Bewegungen, die offen
an das faschistische und nationalistische Erbe der Zwischenkriegszeit
und Kollaboration anknüpften. Auch die demokratischen politischen
Eliten im rechten Parteienspektrum griffen zur Machtlegitimierung auf
das faschistisch-nationalistische Erbe der Zwischenkriegszeit und Kollaboration
zurück und sahen sich in deren Kontinuität. Diese Geschichtsrevision,
die einherging mit einer Abrechnung des Staatssozialismus, rehabilitierte
faschistische Bewegungen und nationalistische Diktaturen, verharmloste
deren Anteil am Holocaust, förderten das Aufkommen rechtsextremer
Parteien, die seit anderthalb Jahrzehnten zu den Trägern völkischer
Ideologie und Antisemitismus, aber auch rassistischer Gewalttaten in der
gesamten Region wurden.
Auch die mit der ökonomischen Transformation und der EU-Anpassungsstrategie
vertieften sozialen Klüfte und nationalen Konflikte sind zu einem
dauerhaften Nährboden der rechtsextremen Strömungen geworden.
Dort wo Parteien der politischen Linken verschiedener Coleur ihren politischen
Einfluss erweiterten (Tschechien, Ungarn), ist das Wählerklientel
der extremen Rechten in den Zentren der Industriearbeiter marginal. In
anderen Ländern konnte die extreme Rechte infolge der neoliberalen
Politik ihren Einfluss zeitweilig erweitert oder ein Machtkartell errichten
(Slowakei, Polen). Aber auch hier gelang es ihr nicht generell, das Wählerpotential
in den Zentren der Massenarbeitslosigkeit für sich zu gewinnen. Ansätze
einer linken Strategie gegen Rechtsextremismus, Rassismus und Antisemitismus
zeichnen sich ab.
Mariana Hausleitner
(Institut für deutsche Kultur und Geschichte Südosteuropas,
LMU München)
Der rumänische Rechtsextremismus
vor 1945 und seine Rezeption in Rumänien nach 1990
Im Agrarland Rumänien spielte die Arbeiterbewegung eine untergeordnete
Rolle. In der Ceausescu-Ära behaupteten die Historiker, die Sozialdemokraten
hätten sich vor 1918 vor allem für die Erweiterung des Nationalstaates
eingesetzt. Nach 1990 wurde betont, dass die linke Bewegung vor allem
aus ethnischen Minderheiten bestand, die nach 1918 irredentistische Ziele
verfolgten. Die Faschismus-Analysen der Sozialdemokraten Rumäniens
sind bis heute kein Thema.
Einige Historiker der Arbeiterbewegung widmeten sich nach 1993 im staatlich
finanzierten „Nationalen Institut zum Studium des Totalitarismus“
vor allem der Popularisierung der Ideen von Rechtsextremisten, die in
den 1930er Jahren recht erfolgreich Bauern mobilisiert hatten. Der 1938
ermordete Führer der Eisernen Garde, Corneliu Codreanu, wurde auch
zum Idol vieler Studenten nach 1990. Sie griffen vor allem seine Kritik
an der schlechten Finanzlage der Universitäten auf, die Parallelen
zu ihrer Situation aufwies.
In Konkurrenz zu dieser Strömung bemühte sich die Partei Großrumänien
um die Rehabilitierung von Marschall Ion Antonescu. Er war zusammen mit
der Eisernen Garde 1940 an die Macht gekommen und hatte diese im Januar
1941 ausgebootet. Als Kriegspartner des Deutschen Reiches initiierte er
eine ethnische „Säuberung“, der über eine Viertelmillion
Juden und Roma zum Opfer fielen. Da er 1946 hingerichtet worden war, galt
er nach 1990 als Opfer der Kommunisten: Grosse Straßen wurden nach
ihm benannt und Standbilder aufgestellt. Dieser Kult trat erst durch Rumäniens
Orientierung auf die Integration in die NATO und EU in den Hintergrund.
2003 beauftragte der Staatspräsident eine internationale Kommission
unter der Leitung des Schriftstellers Elie Wiesel, die von Antonescu initiierten
Großverbrechen an Juden, Roma und anderen zu untersuchen. Nach Vorlage
des Berichtes Ende 2004 zeichnete der Präsident einerseits die Sprecher
der Kommission mit einem Staatsorden aus und kurz danach auch einige der
bekanntesten Verehrer Antonescus aus der Partei Großrumänien.
Nachdem Wiesel und andere die Orden unter Protest zurückgegeben hatten,
verschwand dieses Thema aus der öffentlichen Debatte.
Jürgen Hofmann
(Berlin)
Arbeitermilieu und Rechtsextremismus.
Zu Genesis und Dimensionen eines historischen und aktuellen Problems.
Die Revitalisierung rechtsextremer Ideologien, Bewegungen und Parteien
in der Gegenwart verlangt danach, sich historischer Erfahrungen zu vergewissern
und nach Gemeinsamkeiten und Unterschieden zwischen historischen und aktuellen
Erscheinungen des Rechtsextremismus zu fragen. Obwohl zum Rechtsextremismus
eine fast unüberschaubare Literatur vorliegt, muss das Thema unserer
Konferenz eher als unterbelichtet gelten. Auffällig ist, dass die
neueren Phänomene des Rechtsextremismus fast ausschließlich
unter soziologischen und politikwissenschaftlichen Fragestellungen untersucht
werden, während sich die Geschichtswissenschaft vornehmlich auf den
staatlich institutionalisierten Rechtsextremismus in der ersten Hälfte
des 20. Jahrhunderts und damit auf Europa und besonders auf Deutschland
fokussiert.
Rechtsextreme Bewegungen erlangen vor allem im Zusammenhang mit gesellschaftlichen
Krisen und Umbruchsituationen politischem Einfluss, sind aber kein genuines
Produkt der Arbeiterbewegung. Ihr Führungspersonal rekrutierte sich
zunächst vor allem aus der Kreisen des Militärs sowie monarchistischer
und vaterländischer Verbände. Sie konnten nach dem 1. Weltkrieg
auf reaktionäre und ultrakonservative Ideologien und deren Strukturen
zurückgreifen, die bereits seit längerem verbreitet und auch
in der Arbeiterschaft nicht ohne Einfluss geblieben waren. Nationalismus,
Rassismus, Kolonialismus, Sozialdarwinismus, Autoritarismus und Militarismus
boten hinreichend Versatzstücke für rechtsextreme Weltbilder,
die zugleich Herrschaftsentwürfe bzw. Herrschaftspraktiken zum Ausdruck
brachten. Sie bilden noch heute die Schlüsselideologien des Rechtsextremismus.
Der Übergang vom monarchistisch geprägten Untertanengeist und
der Königs- bzw. Kaiserverehrung zum „Führerkult“
konnte sich vielfach gleitend vollziehen. Der Antisemitismus hatte eine
Jahrhunderte lange Tradition in fast allen Ländern Europas. Nationalistische
Herrschaftsansprüche, die Unterdrückung bzw. gewaltsame Assimilierung
von Minderheiten und koloniale Ausbeutung waren und sind immer noch weltweit
verbreitet. Obwohl die kulturelle und geistige Vorgeschichte des Rechtsextremismus
teilweise weit in die Geschichte zurückreicht, sollte seine Entstehung
in den Ereignissen und Prozessen nach dem 1. Weltkrieg verortet bleiben.
Der Einfluss des Rechtsextremismus auf die Bevölkerung und das Arbeitermilieu
ist nur aus der Gesamtheit sozialer und politischer Konflikte, kultureller
und historischer Prägungen sowie ideologischer Deutungsmuster zu
erklären. Historische wie aktuelle Erfahrungen weisen darauf hin,
dass vorwiegend materielle und soziale Ängste, Verunsicherungen und
Perspektivlosigkeit die Annäherung an Rechtsextremismus begünstigen.
An die Stelle tatsächlicher, in sozialen und politischen Herrschaftsverhältnissen
begründeter, Ursachen treten „Sündenböcke“,
deren Ausgrenzung und Bekämpfung die angebliche Lösung verspricht.
Mit wachsendem Abstand zum 2. Weltkrieg verstärkt sich die Tendenz
geschichtsrevisionistischer Entschuldung des Rechtsextremismus und der
Widerbelebung ideeller und struktureller Traditionen aus der Zeit vor
1945.
Rechtsextremismus ist eine internationale Erscheinung. Dies gilt für
den historischen Rückblick wie für den aktuellen Befund. Unter
den Bedingungen der Globalisierung und neoliberalen „Modernisierung“
ist eine Differenzierung des Rechtsextremismus in einen traditionalistischen
und einen eher modernistischen Flügel zu beobachten. Während
der eine auf die Globalisierungsverlierer reflektiert, sieht der andere
eher in den Gewinnern und Aufsteigern sein Klientel. Die enormen sozialen
Polarisierungen innerhalb und zwischen den Gesellschaften bilden einen
neuen Nährboden für Extremismus und Demokratieabbau. Die Gefahr
eines „Jahrhundert des Autoritarismus“ (Dahrendorf) ist deshalb
für das 21. Jahrhundert nicht auszuschließen.
Daniel Lvovich(Co-Author: Mariela Rubinzal)
(Universidad Nacional de General Sarmiento, Buenos
Aires)
Extreme right, social question and the
Argentine's working class in the 20th century
The Argentine's extreme right of the 20th century recognizes two fundamental
trends. The first of these slopes, originated in the first decades of
the 20th century and crystallized in organizations like Liga Patriótica
Argentina, formed in 1919, could be defined like conservative authoritarian.
Some of these organizations that received the name of nationalistas in
1930 decade could be attributed to this trend, characterized by the traditionalism
and the adscription to the integrist Catholicism. These groups continued
the aristocratic-xenophobic characterization of the “social question”
as it was formulated by the liberal-conservative elite since late 19th
century, that attributed the existence of all social conflicts to foreign
agitators. Thus, to face the demands and strikes of the workers, the most
common attitude of this sector of the extreme right was to reclaim the
State the suppress of all labour conflicts as well as take into its own
domain the assumption of violent interventions against this conflicts.
The violent actions - both rhetoric and physical - became more inflamed
if there were among the social actors leftists activists and Jewish workers
The second slope, whose one of its first expressions could be traced back
to the mid 1930´s, could be defined as a revolutionary right. Some
of its characteristics are comparable with the European fascist movements.
By the end of that decade, the main extreme right organization of Argentina
was the Alianza de la Juventud Nacionalista, although it's possible to
find other groups that preceded it. Without abandoning their bonds with
Catholicism, these sectors held an anticonservative rhetoric as well as
antiliberal and antileftist. With strong antiimperialist tones, this movements
defended anticapitalist positions and included in their programs such
things like agrarian reform and workers´ share in the companies´
profits. Decided to dispute with the Left their predominance over the
working class, they created nationalist trade unions of workers from different
branches and activities. In a context of a remarkable growth of the Argentinean
working class due to the industrialization process and its consequent
substitution of importations, the nationalist trade unionism was a minority
in relation to the leftist trade unionism, but certainly not irrelevant.
They faced the influence of the Left in the workers´ world through
trade unions, demonstrations on Workers´ day, street conferences
held in blue collar neighbourhoods as well as participations in strikes.
It was the first time that Right and Left wing forces converged in the
same urban spaces and struggled for the representation of the same social
actor, which is to say, the workers and the popular sectors.
In the 1940 decade, the conservative authoritarian tradition would reject
Peronismo because of its plebeian origins and because of the democracy
that implied populism, while part of the revolutionary right joined Peronismo
in subordinated positions. However, both traditions would not disappear.
Since the fall of Peronismo in 1955, members of the conservative authoritarian
extreme right were involved with relevant governmental posts in military
as well as in civilian administrations. For their side, the revolutionary
right – through organizations like Movimiento Nacionalista Tacuara-
attempted since late 1950´s to go deeper in the influence over the
working class, taking part in strikes and factories takeovers. Some of
the members of this sector would join in the following decades other expressions
of the extreme right, but many other members of this revolutionary right
of 1950´s and 1960´s would end up by joining the lines of
revolutionary nationalist or leftist movements.
László Marjanucz
(Universität Szeged)
Arbeiter zwischen Sozialdemokratie und
Rechtsextremismus in Südungarn
Unter Arbeiter wurde auf der Tiefebene vor allem ein Tagelöhner in
der Landwirtschaft, ein Agrarproletarier ohne Boden verstanden und nicht
ein Lohnarbeiter in der Fabrik. Die Landwirte gehörten nicht nur
zur Bevölkerung der Dörfer, sondern sie waren auch Stadteinwohner.
Die sog. Landesstädte (Diese Städte hatten Verwaltungsrechte
wie eine Stadt, aber sie hatten einen Dorfcharakter.) wie z.B. Hódmezovásárhely,
Szentes und Makó, aber auch Szeged, das nicht zu dieser Kategorie
gehörte, verfügten über eine große Agrarbevölkerung.
Die letztgenannte war gleichzeitig wegen seiner bedeutenden Fabrikindustrie
eine der Hochburgen der Sozialdemokraten im Land. Aus der Besonderheit
der gesellschaftlichen Struktur ergab sich, dass die sozialdemokratischen
Landarbeiter, die im Jahr 1919 den verstaatlichenden Rat nicht anerkannten
und gegen das Direktorium politisierten, schon bei der Jahrhundertwende
eine bedeutende Rolle spielten.
Der politische Kampf für den Gewinn der Arbeiter in den 20er Jahren
entwickelte sich stärker unter der Christlich-Sozialistischen Partei
und der Sozialdemokratischen Partei. Die vorherige versuchte die organisierten
Arbeiter offen abzuringen und sie führte eine arbeiterunterstützende
Politik sowie sie hat greifbare Vorteile (Lebensmittel, Brennholz, Kleidungstücke
usw.) für die eintretenden Mitglieder gesichert. Die MSDP (Ungarische
Sozialdemokratische Partei), als eine ältere Partei und als die eher
den politischen Kampf bevorzugte Partei hat ihren Vorrang durch ihre progressive
Geisteshaltung und ihr fachliches Niveau unter den organisierten Arbeitern
bewahrt.
Zum ersten Konflikt zwischen den Rechtsradikalen und Sozialdemokraten
kam es auch erst Anfang der 20er Jahre. Die radikale Rechte hat die Judenfrage
anders interpretiert, wobei sie auf den Revolutionen und den gesellschaftlichen
Erschütterungen wegen Trianon basiert hat. Nach ihrer Auffassung
war der Jude mit Liberalismus, Oktobrismus und im Allgemeinen mit jedem
destruktiven Geist gleichzusetzen. Als Beweis des verbürgerlichten
Geistes in Szeged ist zu nennen, dass bei den Wahlen in 1922 Gyula Peidl
den Gegner der Regierungspartei mit großem Vorsprung besiegt, während
die rechtsradikale Politik keine Bedeutung mehr hatte.
Wegen der Krise in den 30er Jahren ergab sich eine neue Situation, das
heißt, die Regierung versuchte den Konservatismus rechtsorientiert
zu lenken. Der Widerstand gegen die Rechten von der SDP (Sozialdemokratische
Partei) äußerte sich in der Regierungskritik. In 1933 erklärte
Anna Kéhly in Szeged, dass die Bevölkerung große Hoffnungen
auf die Gömbös-Regierung hätten und sie werde es auch nicht
bereuen, wenn nicht die Demokratie, sondern der Faschismus komme, weil
das Wichtigste sei, die Krise zu überleben. Die SDP wollte es verhindern
und deshalb hat sie ein sog. Dorfprogramm ausgearbeitet, dessen wichtigste
Elemente die Bodenreform und die Besteuerung des Kartells waren, aber
ihr Hauptprogramm blieb weiterhin das allgemeine und geheime Wahlrecht.
Bei den Wahlen in 1935 hat sie aber auf der Abgeordnetenliste keinen Landwirt
aufgenommen und deshalb hat sie in den Bezirken der Vorstädte verloren.
Die Tätigkeitsbedingungen der SDP in der Stadt unterschieden sich
von den Umständen auf dem Lande. Auf dem Lande konnte sie wegen des
Bethlen-Peyer-Paktums nicht politisieren. Die außergesetzlichen
Linksradikalen (Kommunisten) versuchten aber die arme Agrarbevölkerung
auf dem Lande zu organisieren, aber dies ist wegen Mangel an „Empfangsfähigkeit“
nicht gelungen. Der Auftritt der legalen, volkstümlichen linksradikalen
Organisationen (wie Verband der Landwirte, Ungarische Arbeiterpartei)
brachte doch keinen Erfolg mit, weil es ihnen nicht gelungen ist, Förderer
zu finden.
Die Regierung hat in 1930 die Tätigkeit der SDP auf dem Lande bewilligt,
weil sie dadurch die immer häufigeren Bewegungen der Landwirte legal
machen wollte. Die SDP hat keine Zellen in den Dörfern gegründet,
sondern Landarbeiter-Gewerkschaften, in die auch viele Kleinwirte in den
Komitaten auf der Südlichen Tiefebene eingetreten sind. Die Regierung
hat die erfolgreiche Ausbreitung der Organisationen und der Politik satt
bekommen. Die SDP, die damit „beauftragt“ war, die gefährlichen
Bewegungen der Landwirte zu depolitisieren und ihre Interessenschutzcharakter
hervorzuheben, wurde ein unangenehmer, ländlicher, politischer Faktor,
deshalb wurde ihre Tätigkeit unmöglich gemacht. Die SDP ist
vom Lande wieder zurückgezogen und sie hat ihre Organisationen in
den Dörfern allein gelassen. Für ihre Stellen sind rechtsradikale
Gruppen getreten wie z.B. die sog. Gruppe Sense-Kreuz. Formal kann es
so verstanden werden, dass die Sozialdemokraten zur Sense-Gruppe geworden
sind, aber das ist die vereinfachte Erklärung der gesellschaftlichen
Bewegung. Die faschistischen Organisationen basierten nämlich nicht
direkt auf den sozialdemokratischen Organisationen, sondern sie sind neben
ihnen, an den meisten Orten sogar nach der Auflösung der sozialdemokratischen
Organisationen gegründet worden. In dem ungarischen Dorf haben sich
die rechtsradikalen Parteien erst nach 1933 verstärkt. Sie haben
vor allem die Siedlungen aufgesucht, wo die Sozialdemokratische Partei
früher gut ausgebaute Organisationen gehabt hat und der Widerstand
der Regierung gegenüber wurde für ihre „wahre oppositionelle
Arbeiterpolitik“. Da die Rechtsradikalen von der SDP das nicht bekommen
haben, was sie erwartet haben (nämlich das sofortige Abschaffen der
Armut), haben sie bei den radikalen Rechten den Sozialismus gesucht.
Ähnliche Prozesse sind auch im Gehöftleben in Szeged abgelaufen.
Die SDP hat in den Krisenjahren erkannt, dass die Bevölkerung aus
den Außenbezirken politisch gesehen eine bedeutende Rolle hat und
sie hat Organisationen in den größeren Dörfern gegründet.
Sie waren aber nur während der Wahlen tätig, dann haben die
Parteien Wahlbüros aufgestellt, unter denen auch die SDP, die aber
zu dem Zeitpunkt ihre politische Tätigkeit in den Dörfern begrenzt
hat.
In 1938 hat die Pfeilkreuz-Partei die Mehrheit ihrer Organisationen in
den Dörfern gegründet, in die ganze sozialdemokratische Organisationen
eingetreten sind, sogar einige Mitglieder haben auch leitende Positionen
bekommen. Die Mitglieder sind von der SDP auch hier wegen Enttäuschung
abgefallen.
Der wichtigste politische Widerstand in der Innenstadt lag in 1939 zwischen
der christlichen Arbeiterbewegung, der Berufsorganisation und der SDP.
Das gegeneinander Politisieren hat dabei geholfen, dass die Pfeilkreuz-Partei
in Szeged in 1939 Mandant bekommen hat. Die SZDP hat die Botschaft für
die Pfeilkreuz-Partei formuliert, indem sie gesagt hat, dass die gesellschaftliche
und politische Ordnung nur durch festes Programm und die Verfassung aufrechterhalten
werden kann.
Die Pfeilkreuz-Partei hat bei den Wahlen 1939 ein besonders gutes Ergebnis
gehabt. Sie hat ihre auf gesetzliche Art und Weise gewonnene politische
Macht zur Beeinflussung der regierenden Parteien benutzt. So ist es ihnen
gelungen, ihr Willen bei der Durchführung der Judengesetze zur Geltung
zu bringen. Aber ihr ist wegen dem Widerstand der Regierungsparteien nicht
gelungen, den rechtsradikalen Zusammenschluss über die Parteien und
parallel damit das Verbieten der SDP zu verwirklichen. Dementsprechend
begann die Pfeilkreuz-Bewegung ab 1942 zu verfallen und sie konnte ihre
politische Bedeutung nicht einmal während der deutschen Besetzung
zurückgewinnen.
Der Kampf zwischen der SDP und der Rechtsradikalen in Makó ist
wichtig, weil die Pfeilkreuz-Partei eine größere Macht vertreten
hat als in den anderen Städten der Region. Von den 300 gewählten
Mitgliedern der Nationalen Sozialistischen Partei kamen 200 aus Makó.
Erfolgreichen Kampf konnte nur die verbündete Opposition gegen sie
führen, deshalb ist die SDP in die Märzfront eingetreten. Der
SDP ist zu verdanken, dass das Ziel der Märzfront, die Regierungspartei
zu besiegen, zur Beseitigung der durch die Pfeilkreuz-Partei verursachten
gesellschaftlichen Gefahr wurde. Die mit ihr verbündeten Oppositionen
haben die rechtsradikale Bewegung vor allem als eine Gefahr für die
nationale Unabhängigkeit interpretiert, da die Oppositionen die Rechtsradikalen
für die lokalen Exekutiven der aus Deutschland geleitete Propaganda
gehalten haben.
Die Zusammenarbeit der Oppositionen ist seit 1938 vor allem wegen der
Judenfrage lockerer geworden. Nicht nur die Landarbeiter, aber auch die
Kleinwirte haben den Vorrang der Bodenteilung betont und sie sich denjenigen
angeschlossen, die als wichtigste Aufgabe den Bodenanspruch der armen
Bauer genannt haben. Die Judenfrage war mit dem Problem in dem Sinne verbunden,
dass die Landwirte das durch die Juden verursachte Leid für die größte
nationale Gefahr gehalten hat. Während sehr viele von den Kleinwirten
in die Ungarische Partei (Hungarista Párt) eingetreten sind, hat
sich die SDP an ihrer Strategie festgehalten: Sie wollte die wahren Ziele
der Pfeilkreuz-Partei aufdecken. Dank dessen begann die Mitgliederzahl
der Partei seit Ende 1942 wieder zu steigen, und bis Kriegsende ist die
Mitgliederzahl siebenter größer geworden.
Michael Schneider
(Archiv der sozialen Demokratie der Friedrich Ebert-Stiftung,
Bonn)
Arbeiter im „Dritten Reich“
– zwischen Einordnung, Hinnahme und Dissens.
Wer sich mit dem Verhältnis von Arbeiterschaft und Rechtextremismus
befasst, kann an der Frage nach der Stellung „der“ Arbeiterschaft
im und zum „Dritten Reich“ nicht vorbeigehen; denn gerade
hier lässt sich am konkreten historischen Beispiel nicht nur das
Werben einer rechtsextremen Bewegung „an der Macht“ um die
Arbeiterschaft, sondern lassen sich auch die unterschiedlichen Einstellungen
und Verhaltensweisen von Arbeitern und Arbeiterinnen gegenüber rechtsextremer
Politik analysieren.
Ziel des Beitrages ist es, Dissens und Konsens in der Arbeiterschaft,
nicht der Arbeiterschaft zu rekonstruieren, und zwar je nach den unterschiedlichen
Politik- und Erfahrungsbereichen. Das Spektrum reicht vom alltäglichen
und persönlichen sozio-ökonomischen Lebensumfeld über die
Außenpolitik und die Person Hitlers bis zu den weitestgehend „beschwiegenen“
Terror- und Unterdrückungsmaßnahmen. Zudem wird ein breiter
Bereich sozusagen „grundsätzlichen“ Konsenses beleuchtet,
zu dem z.B. die auch in weiten Kreisen der Arbeiterschaft verbreitete
Ablehnung des Versailler Vertrages und die Befürwortung der Volksgemeinschafts-Ideologie
gehörten. Schließlich bildeten auch bestimmte Grundwerte eines
spezifisch deutschen Tugendkatalogs, zu dem Kameradschaftsgeist, Verlässlichkeit
und Treue, auch Pflichterfüllung, Leistungsdenken, Ordnung und Disziplin
zählten, Einfallstore für die Zustimmung zu Elementen der nationalsozialistischen
Ideologie.
Besondere Aufmerksamkeit verdienen die Nischen sowie die sozialdemokratischen
bzw. kommunistischen und katholischen sozio-kulturellen (Arbeiter-)Milieus,
die freilich eine doppelte Funktion hatten: Mit ihren dichten Kommunikationsstrukturen
bewirkten bzw. erleichterten sie zum einen vielfach die (Selbst-)Immunisierung
gegen nationalsozialistische Parolen und boten zugleich, solange sie noch
intakt waren, die zwischenmenschliche Vertrauensbasis, auf die „freier“
Meinungsaustausch und die Vorbereitung von oppositionellem Handeln angewiesen
waren. Zum anderen bot die jeweilige Wertordnung in den sozio-kulturellen
Milieus durchaus Anknüpfungspunkte für nationalsozialistische
Ideologieelemente. Festzuhalten aber ist: Die Milieus waren eine zentrale
Voraussetzung für die Herausbildung von Widerstandsaktivitäten,
zu denen sich indessen nur eine kleine Minderheit entschloss. Der politische
Widerstand, auch der aus der zerschlagenen Arbeiterbewegung, war nicht
breit in der Arbeiterschaft verwurzelt. Allerdings erwiesen sich die Milieugrenzen
als stark genug, die Herausbildung einer die Angehörigen unterschiedlicher
Milieus zusammenfassenden Oppositions- oder Widerstandsbewegung weitestgehend
zu verhindern.
„Die“ Arbeiterschaft war also weder ein „Hort des Widerstandes“
gegen das nationalsozialistische Regime noch dessen „soziale Hauptstütze“.
Zwar war der Anteil von Personen und Gruppen aus Arbeiterschaft und Arbeiterbewegung
an der politischen Gegnerschaft gegen das NS-Regime überproportional
groß. Doch die Mehrheit der Arbeiterinnen und Arbeiter hat sich
– bei allem Missmut – mit den Verhältnissen arrangiert,
was faktisch zum Mitmachen bei den alltäglich geforderten Gefolgschaftsleistungen,
zur Mitnahme der als akzeptabel geltenden Regime-Angebote und zur Hinnahme
der Herrschaft der Nationalsozialisten führte. Diese Haltung war
nicht die von den Nationalsozialisten erwartete aktive Unterstützung
ihrer Politik, aber gewiss auch kein Beitrag zur Destabilisierung des
Regimes.
Lorenzo Veracini
(Australian National University, Canberra)
Labour and Settler Society
Settler colonial projects and practices have coherently endeavoured to
establish regenerated and hierarchically organised communities and polities
in a number of ‘neo-European’ locales. The question of labour
– its ethnic composition, its mobilisation, its organisation, its
management, its ‘conquest’, and, most importantly, its remaining
an inherently non-revolutionary force – has been one essential element
in the development and articulation of what can be ultimately understood
as an autonomous political tradition.
This paper attempts an inclusive overview of the ways in which a number
of settler colonial experiences have endeavoured reproducing agrarian
idylls capable of making old-world strife vanish and ‘wastelands’
bloom. Developing settler communities and their polities should conform
to a number of idealtypical expectations: appropriate circumstances for
the deployment of (and reward for) labour had to be established. Ongoing
reflection on these issues has characterised all settler colonial formations,
from Puritan Massachusetts, to Jacksonian ‘frontiers’, Wakefield’s
experiments at ‘systematic colonisation’, Chartist, Fourierist
and Zionist cooperative colonisations, and many, many more.
The attempt to establish exclusive and integrated, hierarchical and/or
egalitarian, ‘settled’ and declaratively ‘classless’
communities in settler colonial locales where 'men' could fulfill their
potential would appeal to European populisms and fascisms. They would
look at the ways in which settler projects build communities, patrol their
ethnic borders, and prevent class based strife from entering the political
arena, and they would like it. They would also attempt to reproduce aspects
that are typically characteristic of settler political circumstances.
The interface between images of regenerative experiences on various frontiers
and right wing extremism has been a relatively neglected area of intellectual
inquiry.
This paper will refer to, for example, Italian fascists’ imaginings
of Abyssinia as a colony of settlement and as a ‘gymnasium’
for fascism’s ‘new man’, who had to be a ‘settler
man’, and refer to recent scholarship on the ways in which Nazism
intended to shape (and tried to shape) colonial policies in different
locales according to various perceptions of settler colonial circumstances.
My analysis, however, would not be limited to fascisms, and one of the
points of my approach would be to emphasize that a settler colonial register
interacts with a varied array of political imaginings, including left
wing and/or populist ones.
Fabian Virchow
(Zentrum für Konfliktforschung, Philipps-Universität
Marburg)
Volks- statt Klassenbewegung. Weltanschauung
und Praxeologie der extremen Rechten in Deutschland seit 1990 am Beispiel
der ›soziale Frage‹
Die extreme Rechte in Deutschland hat die sog. ›soziale Frage‹
(wieder-)entdeckt. Während sich ein Teil der extremen Rechten dabei
im Kern neoliberal orientiert und im Sinne eines mit fremdenfeindlichen
Stereotypen unterfütterten 'autoritären Neoliberalismus' nach
Anschlussmöglichkeiten an konservative Parteien sucht, gibt sich
der Flügel rund um die NPD und neonazistische Netzwerke betont 'anti-kapitalistisch'
und inszeniert sich als Vertreterin der Interessen der ›kleinen
Leute‹, zum Teil gar explizit ›der Arbeiter‹. Beide
Strömungen eint die diffamierende Kritik an der Gewerkschaftsbewegung.
In der öffentlichen Propaganda wie in den eher auf die eigene Anhängerschaft
zielenden Publikationen werden die gewerkschaftlichen Organisationen der
Arbeiterbewegung als 'marxistisch', 'internationalistisch' und ergo 'ausländerfreundlich'
diffamiert. Zugleich finden sich in der Beschreibung und Bewertung sozial-
und arbeitsmarktpolitischer wie arbeitsrechtlicher Maßnahmen der
Regierung zahlreiche Ähnlichkeiten zu kritischen Stellungnahme anderer
gesellschaftlicher Akteure, etwa der Gewerkschaften.
Die fortbestehende Massenarbeitslosigkeit stellt das Hauptthema der Agitation
der extremen Rechten dar. Vereinzelt wurden vor Unternehmen, die Entlassungen
angekündigt hatten, Kundgebungen durchgeführt. Zwar finden sich
einzelne Stellungnahmen gegen Flexibilisierung bei Arbeitszeit und Kündigungsschutz,
konkrete Forderungen und Aktivitäten leiten sich daraus jedoch nicht
ab. Mit – bei Demonstrationen getragenen – Transparentaufschriften
wie »Arbeit für Millionen statt Profite für Millionäre«,
»Sozialabbau nicht mit uns« oder »Für die Enteignung
und Verstaatlichung von Großkonzernen und Banken! Nationalen Sozialismus
durchsetzen!« wird versucht, an Befürchtungen und soziale Problemlagen
großer Teile der Bevölkerung anzuschließen und diese
nationalistisch, antisemitisch und völkisch zu wenden.
Insbesondere die derzeit in/um die NPD und neonazistische Bewegungsakteure
aktive extreme Rechte verfolgt ein politisches Konzept, das als ›Weltanschauung
der Tat‹ zu charakterisieren ist. In diesem Sinne werden auch Demonstrationen
und öffentliches Auftreten (Praxeologie) als eigenständiger
Faktor in der Analyse und Bewertung berücksichtigt.
Wessel Visser
(University of Stellenbosch, South Africa)
Labour and Right-Wing-Extremism in the
South African context – A historical overview
The (white) right-wing of the South African labour movement originated
from a historically colour and skills-divided working class and from a
political tradition in Afrikaner politics based on nationalism and the
ideals of creating a sovereign Afrikaner volkstaat (people’s state).
It became militant relatively soon after its formation playing a pivotal
role in South Africa’s biggest and bloodiest industrial upheaval
of the 20th century, the 1922 miners’ strike. A major result of
this industrial action was the election victory of a pro-white worker
government in 1924. White workers’ rights and privileges were implemented
by legislation based on the entrenchment of white job security in labour
and industrial structures after which the right-wing’s influence
on labour issues diminished temporarily for the next four decades. For
several years therefore the right-wing remained dormant and docile as
far as labour activism was concerned. Most right-wing trade unions such
as the Mineworkers’ Union (MWU) and the Iron and Steel Union were
represented in the South African Confederation of Labour that was supportive
of and subservient to the National Party government with its policy of
apartheid and labour segregation.
However, labour reforms in the late 1970’s, which led to official
state recognition of black trade unions and the abolishment of white job
reservation, led to renewed right-wing reaction in what was conceived
as a concerted “onslaught” by the government, capitalist corporations
and black trade unions on the job positions of white workers In its efforts
to resist these labour and later also political reforms, which would eventually
lead to the formation of a new democratic dispensation in South Africa
in 1994, the labour right-wing would resort to various tactics. These
tactics included the formation of overarching (white) trade unions, joining
forces with right-wing political parties such as the Herstigte Nasionale
Party (Reformed National Party) and the Conservative Party, demonstrations
and strikes, which at times became violent, and even acts of sabotage,
in a vain effort to thwart the realization of the inevitable change of
the South African labour and political landscape. The right-wing aimed
at either undoing the dismantling of the structures of apartheid through
democratic means by gaining a political majority during elections, or
alternatively, to create a separate Afrikaner volkstaat that would employ
only volkseie (people’s own) (white) labour. The MWU was probably
the most prominent union in the history of right-wing labour in South
Africa but would change its strategy and reinvent itself completely since
1994 to adapt to the challenges and demands of a post-apartheid labour
dispensation. In recent years a new form of right-wing extremism has appeared
on the South African political scene and manifested itself in the Boeremag
which committed some acts of sabotage. However, police arrests of pivotal
members of this new phenomenon of white extremism have resulted in pending
sabotage trials.
Gerhard Botz
(Universität Wien und Ludwig-Boltzmann-Institut
für Historische Sozialfwissenschaft, Wien)
Arbeiter und andere Lohnabhängige
im Nationalsozialismus
Der österreichische Nationalsozialismus durchlief in seiner bereits
um die vorletzte Jahrhundertwende beginnenden Geschichte strukturell unterschiedliche
Phasen, sodass es verfehlt wäre, ihm eine einheitliche sozialstrukturelle
Charakteristik zuzuschreiben. Beginnend als politischer Arm der deutschnationalen
Gewerkschaften in Böhmen war er zunächst vor allem eine Partei
der öffentlichen und privaten Angestellten, in der es auch einen
zahlenmäßig zunehmenden Block Selbständiger und eine starke
Überrepräsentation von in Freien Berufen Tätigen und Studenten
gab. Dies ist eine Eigenart, die dem österreichischen Nationalsozialismus
noch bis in die frühen 1930er Jahre nachhing und ihn von der deutschen
NSDAP, nicht jedoch immer von ost(mittel)europäischen faschistischen
Bewegungen unterschied.
Abgesehen von der wenig erforschten frühfaschistischen Welle während
der Inflationskrise in den frühen 20er Jahren weitete sich sein Sozialprofil
erst auf dem Höhepunkt der Weltwirtschaftskrise tendenziell in Richtung
einer „catch-all-party“ aus, indem vermehrt Arbeiter, weniger
stark auch Bauern angezogen wurden. Stark abhängig von den unterschiedlichen
politischen Rahmenbedingungen in der Illegalitäts-Periode und nach
der Machtübernahme behielt die Sozialstruktur der NSDAP diese Charakteristik
in schwankendem Ausmaß bei, auch als die oberste NS-Führung
zunehmend versuchte, die berufsspezifischen Disproportionalitäten
auszugleichen und die Partei zu einer politischen (Elite-) Organisation
zu machen, die alle Berufsgruppen des „deutschen Volkes“ einigermaßen
proportional abbildete.
Die NSDAP war nie eine „Kleinbürgerpartei“, nur anfangs
fast so etwas wie eine Partei der „neuen Mittelstände“,
niemals war sie, wie heute manchmal modisch gesagt wird, eine reine Arbeiterpartei.
Sie war eine nationalistische und antisemitische Sammelpartei, in der
die verschiedene Schichten und Klassen im Verhältnis zu ihrem Anteil
an der Gesamtbevölkerung unterschiedlich stark vertreten waren.
Eindeutiger ist das geschlechts- und altersspezifische Bild der NSDAP.
Sie war eine „Männerpartei“, in die erst mit ihrem quantitativen
Wachstum und ihrer Regime-Reglementierung Frauen vermehrt Eingang fanden.
Sie war immer auch relativ jugendlich, jedenfalls hinsichtlich ihrer Mitglieder
jünger als die meisten anderen Parteien. Da vor allem die Geburtsjahrgänge
zwischen 1894 und 1913 überrepräsentiert waren, ist war jedoch
eher eine generations- als eine altersspezifische Partei.
Diese Charakteristika des österreichischen Nationalsozialismus treten
– generalisierend gesagt – umso deutlicher hervor, je höher
der Partizipationsgrad an der NS-Politik war, also bei den Militanten
und Funktionären, sie verschwimmen eher bei der Wählerschaft.
Je nach Region, Milieu und Stadt oder Land wechselte die NSDAP chamäleonartig
ihr sozialstrukturelles Aussehen, obwohl sozusagen ihre dominante Farbe
nur selten ins Schwarz der Landbevölkerung und fast nie ins Rot der
Industriearbeiterschaft spielte.
Kurz: Die österreichische NSDAP war vom Zeitpunkt ihres Massendurchbruchs
an eine ungleichmäßig erfolgreiche Sammel- und Protestpartei,
die zwar alle Schichten und Klassen anzog, aber Arbeiter und Bauern unterrepräsentierte,
Angestellte und Beamte stark, Selbständige eher schwach überrepräsentierte,
sie war eine „asymmetrische Volkspartei“.